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Jeudi 3 mai 2007 4 03 /05 /2007 14:13
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Par Vincent PAULEZ

Imprécations et imprécisions,
la véritable nature du programme de Madame Royal

Le débat télévisé d'hier soir a démontré la vraie nature du pacte présidentiel de Madame Royal fait d'imprécisions et d'imprécations.

Imprécisions et imprécations et sur le nucléaire
Madame Royal veut réduire la part du nucléaire en augmentant celle des énergies renouvelables.
Cette ineptie est dangereuse pour notre sécurité énergétique, pour notre contribution à la préservation des équilibres écologiques et pour l'avenir d'une filière industrielle et technologique d'excellence. La France deviendrait plus dépendante des importations en provenance de régions du monde politiquement instables et de l'évolution des prix mondiaux. Le choix du nucléaire civil permet aux Français de rejeter 18 % de CO2 en moins par rapport à leurs voisins européens. La position de la candidate socialiste sur le nucléaire civil est davantage motivée par des raisons idéologiques que par l'analyse pragmatique des problèmes. Mais en plus de cela, elle ne connaît pas la part de du nucléaire dans la production d'électricité française

Imprécisions sur l'évolution des 35 heures
En début de campagne, Madame Royal voulait étendre les 35 heures à toutes les entreprises. Depuis hier, il semble qu'elle laissera les partenaires sociaux décider de l'avenir des 35 heures… La réduction du temps de travail a bloqué le pouvoir d'achat des Français et aggravé le déséquilibre de nos finances publiques.

Imprécations et mensonges sur l'intégration à l'école des enfants handicapés
Madame Royal a menti sur le nombre d'enfants handicapés scolarisés. Contrairement à ce qu'elle a affirmé hier, ce nombre a doublé passant de 89 000 en 2002 à 160 000 en 2006. De plus, c'est la loi du 11 février 2005 qui a prévu l'inscription de droit des enfants handicapés dans l'école de leur quartier. Loi saluée par toutes les grandes associations, et contre laquelle Madame Royal et le parti socialiste se sont opposés.

Imprécisions et imprécation sur le financement des retraites
Au début de la campagne, Madame Royal refusait de modifier les régimes spéciaux ; elle déclare aujourd'hui que les partenaires sociaux devront « réfléchir » à cette question, bien sûr sans se prononcer. Sur le financement des retraites, elle veut remettre à plat les lois Fillon tout en étant incapable d'expliquer comment elle le finance. Elle promet une nouvelle taxe aux Français sans être en mesure de chiffré son taux, ni la base sur laquelle cette taxe serait assise.

Imprécisions et changements sur le SMIC
Lorsqu'elle parle de porter le SMIC à 1 500 euros la candidate socialiste parle-t-elle du SMIC brut ou net ? Elle a beaucoup varié sur ce sujet. S'il s'agit bien du Smic brut, si cette mesure est mise en œuvre rapidement, elle détruira au moins 50 000 emplois en écrasant l'échelle des salaires et en faisant exploser le budget des allègements de charges. S'il s'agit d'un objectif à atteindre au terme du prochain quinquennat, alors la candidate socialiste n'a rien annoncé de nouveau car la projection du rythme actuel de progression du Smic sur la période aboutira à un montant de 1 492 euros bruts en 2012.

Imprécision et manque dangereux de clarté sur le contrôle des flux migratoires
Dans ce domaine, la candidate socialiste a beaucoup tergiversé. On retiendra toutefois sa proposition de régulariser les familles, parents et grands-parents, des enfants de clandestins scolarisés en France, ainsi que l'ensemble des travailleurs en situation irrégulière. Cela signifie la création de nouvelles filières d'immigration massive qui entraîneront la régularisation automatique de ceux qui s'y engouffrent, à l'instar de ce qui s'est passé en Espagne lorsque le chef du gouvernement, José Luis Zapatero, a régularisé pas moins de 700 000 clandestins.

Le plus grave dans le programme de Ségolène Royal, c'est que cette imprécision est quasiment constante :

  • Aucune mesure concrète n'est proposée pour réduire les charges publiques : or les dépenses proposées par Ségolène Royal représentent 65 milliards d'euros. Pour les financer, il faudrait multiplier par deux l'impôt sur le revenu et augmenter de moitié la TIPP (donc le prix de l'essence de 30 centimes d'euro). Cela représente 2000 € d'impôts supplémentaires par ménage ;
  • Aucune mesure n'est proposée pour protéger les Français contre les multirécidivistes qui commettent la grande majorité des délits ;
  • Aucune réforme n'est proposée pour notre système de recherche et d'enseignement supérieur qui perd chaque jour du terrain sous le poids de ses archaïsmes.
  • Aucune piste de relance de l'Europe acceptable par nos partenaires n'est proposée : les suggestions de Ségolène Royal en ce domaine sont rejetées par la totalité de nos voisins.
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Jeudi 3 mai 2007 4 03 /05 /2007 13:37
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Par Vincent PAULEZ

Depuis 2002, le gouvernement n’a eu de cesse de rattraper le retard dans l'accueil des handicapés à l'école, hérité des socialistes.
- Le nombre d'enfants handicapés scolarisés est passé de 89.000 à 160.000 entre 2002 et 2007.
- Aujourd'hui, 20.000 élèves handicapés bénéficient d'un accompagnement individualisé. Ils étaient 4.000 en 2003
- Au 1er janvier 2007, on comptait 9 500 auxiliaires de vie scolaire individuelle contre 3 000 en 2002.
- C'est la loi du 11 février 2005, votée à l'initiative du gouvernement de Jean-Pierre Raffarin, qui a prévu l'inscription automatique des enfants handicapés dans l'école de leur quartier.
Trente ans après la grande loi de 1975 sur le handicap, toutes les associations concernées par cette question ont salué l'ensemble des avancées qu'a représenté l'adoption de la loi de 2005.
Le Parti scialiste a voté contre cette loi.
 
Plutôt que de polémiquer, il faut amplifier ces efforts car il reste beaucoup à faire ; c’est ce que propose Nicolas Sarkozy avec l’instauration d’un droit opposable à la scolarisation des enfants handicapés, financé à hauteur de 2,6 milliards d’euros prévu dans le chiffrage du projet de Nicolas Sarkozy.

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Mercredi 2 mai 2007 3 02 /05 /2007 17:33
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Par Vincent PAULEZ

BAISSER DE 4 POINTS LE NIVEAU DES PRELEVEMENTS OBLIGATOIRES  : C'EST POSSIBLE ET NECESSAIRE

1. Un système fiscal français générateur d'inégalités et d'inefficacités :

  • le poids des prélèvements obligatoires est trop élevé en France (45,3% du PIB, chiffres Eurostat) par rapport à la moyenne de l'Union européenne à 15 (41%, et même, pour certains pays, beaucoup moins : Royaume-Uni 35, Espagne 35, Irlande 32). Malgré ce niveau de prélèvements obligatoires, nous n'avons eu aucun budget en équilibre depuis 25 ans et la dette publique ne cesse de se creuser ;
  • le niveau des prélèvements obligatoires sur les facteurs mobiles de richesse (capitaux ; travailleurs très qualifiés ; travail non qualifié cf. délocalisations) est excessif et nuit à l'attractivité de la France ;
  • les impôts sont mal répartis entre les différents contributeurs et pèsent trop sur le travail dans le contexte de la mondialisation. La fiscalité écologique est quasi inexistante ;
  • enfin, chaque impôt en France pose un problème spécifique : l'impôt sur les sociétés (trop élevé par rapport à la moyenne de l'UE à 25 et truffé de niches) ; la taxe professionnelle (qui pèse sur les facteurs de production alors que tout le monde sait qu'un bon impôt doit peser sur la richesse produite) ; l'ISF (la France est le seul pays européen avec l'Espagne et le Luxembourg à avoir encore un impôt sur la fortune et celui-ci crée un manque à gagner fiscal estimé à 7Mds d'euros alors même qu'il n'en rapporte que 3) ; le taux trop élevé des cotisations sociales patronales ; l'impôt sur le revenu qui comporte trop de niches et n'est pas payé par 50% des contribuables ; etc.
2. La réforme fiscale est donc un impératif pour notre pays. Elle doit avoir pour objet :
  • de simplifier le dispositif. Le Code général des impôts est trop épais, trop compliqué. Il faut garantir la sécurité juridique du droit fiscal et interdire la rétroactivité fiscale ;
  • de fonder notre système fiscal sur des valeurs (le travail, l'initiative, la prise de risque, la famille) ;
  • de réduire le niveau général des prélèvements obligatoires et de le ramener à la moyenne de l'UE à 15 (ce qui revient à rendre 68 milliards d'euros aux Français) ;
  • enfin, de tenir compte du nouveau contexte international. Concrètement :
    • il faut baisser la fiscalité sur le travail en expérimentant la TVA sociale ;
    • il faut baisser les taux marginaux d'imposition des facteurs mobiles de production ;
    • il faut augmenter la fiscalité écologique (taxe sur le carbone importé ; taxe sur les emballages ; redevance pour utilisation des infrastructures routières ...) ;
    • il faut concilier l'équité du système fiscal et l'attractivité du territoire (d'où la proposition d'un ISF « intelligent » et du bouclier fiscal).
3. Quant à notre capacité financière à réduire de 4 points le poids des prélèvements obligatoires en 10 ans, tout en réduisant les déficits et la dette, elle ne pose aucune difficulté :
  • quasiment un quart de l'effort (15 milliards d'euros) sera fait au travers du collectif budgétaire de l'été 2007. Les mesures produiront leur plein effet progressivement de telle sorte que le déficit budgétaire atteindra 2,7% du PIB fin 2007 au lieu de 2,5 selon les prévisions de la loi de finances pour 2007, et 2,9% du PIB en 2008, c'est-à-dire des seuils compatibles avec les critères du traité de Maastricht. A supposer que nous soyons légèrement au dessus du seuil de 3% et, en tout état de cause, pour justifier la légère et temporaire augmentation de la dette de 0,5 point de PIB, il sera tout à fait possible d'expliquer, auprès de la Commission européenne, la pertinence de ces mesures pour stimuler la croissance ;
    L'analyse de Rexecode a montré que la seule mesure d'exonération des heures supplémentaires permettait de doper la croissance de 1,3 point de PIB.
  • enfin, il convient de rappeler que baisser les prélèvements obligatoires de 68 Mds d'euros en dix ans représente un redéploiement des dépenses publiques de 11,5% (hypothèse de 590 Mds de dépenses redéployables), ce qui est une hypothèse très raisonnable. Le Canada en a redéployé 10% en quatre ans (1995-1999).
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Mardi 1 mai 2007 2 01 /05 /2007 13:20
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Par Vincent PAULEZ

Pour Nicolas Sarkozy, la crise de l'art et de la culture est l'un des principaux aspects de la crise de l'identité nationale. Cette crise de l'art s'explique par « l'éclatement de l'imaginaire collectif en une multitude d'imaginaires individuels » et concurrents.
Résoudre cette crise n'est donc possible qu'en réapprenant à «partager les oeuvres, les valeurs, l'histoire» et en dépassant le stade du relativisme culturel selon lequel tout se vaut.
Il fixe 5 priorités :

  1. Défendre la diversité culturelle et la création française
    - Agir à Bruxelles pour lever les obstacles aux aides publiques à la culture, considérées aujourd'hui comme des entorses à la libre concurrence (= création pour les activités culturelles d'un statut dérogatoire au droit de la concurrence).
    - Obtenir de nos partenaires européens une réduction du taux de TVA à l'importation des oeuvres, afin de permettre à la place parisienne de s'imposer sur le marché de l'art (dans ce domaine, la TVA est de 5% seulement au Royaume-Uni).

  2. Valoriser notre patrimoine culturel
    - Favoriser le jumelage entre les établissements culturels et les établissements scolaires.
    - Instaurer la gratuité dans les musées nationaux et ouvrir davantage l'accès à des éléments du patrimoine d'habitude fermés au public.
    - Accroître les obligations des chaînes publiques en matière d'émissions culturelles de qualité, notamment à des heures de grande écoute.
    - Renforcer la présence culturelle française dans les pays de l'UE et en Asie notamment ; rationaliser le réseau culturel (Alliances françaises/Centres culturels) avec une instance unique de pilotage.

  3. Promouvoir l'enseignement artistique
    - Apprendre aux enfants à aimer l'art, et non plus seulement le leur expliquer. Ouvrir davantage les institutions culturelles aux écoles, mais aussi ouvrir l'école aux artistes.
    - Pérenniser le système d'indemnisation du chômage des intermittents, mais en contrepartie d'une implication des bénéficiaires dans l'enseignement artistique et dans la découverte par les jeunes des métiers de la culture.
    - Permettre aux jeunes qui ont un talent et un engagement artistiques de les valoriser pour l'accès aux grandes écoles et dans les parcours universitaires.

  4. Faire entrer davantage l'art et la culture en province et dans les quartiers
    - Comme Malraux avec les maisons de la culture, créer des lieux de rencontre et de pratique artistique dans les banlieues. Une démarche qui serait encouragée par l'état mais les principaux acteurs en seraient les collectivités locales.
    - Créer des antennes locales des musées parisiens en province et faire circuler les grandes expositions.

  5. Favoriser la rencontre du monde de la culture avec celui des technologies de l'information
    - Se battre pour le respect des droits d'auteur dans tous les domaines (musique, films, livres), refus de la licence globale qui « tuerait la création ».
    - Soutien aux entreprises innovantes dans le domaine de l'internet.
    - Faire des universités des zones franches sur le plan fiscal pour encourager ceux (chercheurs, enseignants, étudiants) qui déposeraient des brevets ou créeraient des entreprises.
  6. - Agir à Bruxelles pour , considérées aujourd'hui comme des entorses à la libre concurrence (= création pour les activités culturelles d'un statut dérogatoire au droit de la concurrence).- Obtenir de nos partenaires européens une à l'importation des oeuvres, afin de permettre à la place parisienne de s'imposer sur le marché de l'art (dans ce domaine, la TVA est de 5% seulement au Royaume-Uni).- entre les établissements culturels et les établissements scolaires.- Instaurer la et ouvrir davantage l'accès à des éléments du patrimoine d'habitude fermés au public.- Accroître les obligations des chaînes publiques en matière d', notamment à des heures de grande écoute.- dans les pays de l'UE et en Asie notamment ; rationaliser le réseau culturel (Alliances françaises/Centres culturels) avec une instance unique de pilotage.- Apprendre aux enfants à aimer l'art, et non plus seulement le leur expliquer. Ouvrir davantage les institutions culturelles aux écoles, mais aussi ouvrir .- Pérenniser le système d'indemnisation du chômage des , mais en contrepartie d'une des bénéficiaires et dans la découverte par les jeunes des métiers de la culture.- Permettre aux jeunes qui ont un talent et un engagement artistiques de les valoriser pour l' et dans les .- Comme Malraux avec les maisons de la culture, créer des . Une démarche qui serait encouragée par l'état mais les principaux acteurs en seraient les collectivités locales.- Créer des et faire circuler les grandes expositions.- Se battre pour le dans tous les domaines (musique, films, livres), refus de la licence globale qui « tuerait la création ». - dans le domaine .- sur le plan fiscal pour encourager ceux (chercheurs, enseignants, étudiants) qui déposeraient des brevets ou créeraient des entreprises.
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Lundi 30 avril 2007 1 30 /04 /2007 19:56
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Par Vincent PAULEZ

DOUBLE LANGAGE :
CE QUE LES SOCIALISTES DISAIENT DU CANDIDAT CENTRISTE

Voici un florilège des déclarations qui prouvent,s'il en était besoin, la sincérité des déclarations d'aujourd'hui concernant le candidat centriste !

  • Ségolène Royal, le 16 avril dernier, au micro de RMC Info : « Il faut respecter les électeurs. Laissons les électeurs libres sans les embrouiller avec des tractations, des manipulations, des accords dans leur dos et nous verrons entre les deux tours. Toutes ces tractations avant le premier tour sous prétexte de faire un front anti-Sarkozy, ce n'est pas le problème ».
  • Ségolène Royal, le 20 février, à Rennes : « Ceux qui se disent ni de droite ni de gauche (...) ont toujours fini par tomber du même côté, (...) cherchent à brouiller les cartes de l'élection » ; « Seule l'union des forces de progrès peut permettre de battre la droite ».
  • François Hollande, le 10 avril, au siège du PS : « Nous ne ferons rien avec Bayrou puisque c'est une variante de la droite ».
  • François Hollande, le 13 avril, à l'AFP : « Il n'y a pas d'alliance concevable entre la gauche et une partie de la droite ».
  • François Hollande, le 21 février, à Liévin : « moi je ne connais pas les propositions de François Bayrou, je connais juste sa démarche : ni droite ni gauche pour finir avec la droite ».
  • Lionel Jospin, le 17 mars, à Lens : « ce que propose M. Bayrou provoquerait une vraie crise politique dans notre pays (...). La proposition politique de M. Bayrou est mort-née (...) » et d'ajouter que François Bayrou « a toujours été de droite ».
  • Dominique Strauss-Kahn, le 16 mars, à Charleville-Mézières : « Ségolène fait campagne avec 100 propositions (...) François Bayrou fait campagne sans proposition ».
  • Jack Lang, le 20 février, siège du PS : François Bayrou « est une variante de la droite ».
  • Jack Lang, le 14 mars, siège du PS : « François Bayrou n'est pas là pour empêcher l'élection de Nicolas Sarkozy mais pour éliminer la gauche ». Il veut « tout le pouvoir pour lui tout seul » en s'appuyant « sur un mouvement de droite, en alliance avec l'UMP ».
  • Jack Lang, le 13 avril : une alliance avant le premier tour : « est totalement absurde, on ne peut pas concilier l'inconciliable ».
  • Jean-Louis Bianco, le 13 avril, à Belfort : « aucun commentaire, je ne parle que des choses importantes ».
  • François Rebsamen, 14 mars, sur LCP, « François Bayrou, candidat du ni ni et de l'immobilisme » et d'ajouter « il n'est pas ni droite, ni gauche » mais « un homme du centre-droit libéral, d'une droite classique ».
  • Jean-Christophe Cambadélis, 13 avril, par communiqué : « Ségolène Royal ne veut pas d'ouverture au centre ».
  • Jean-Luc Mélenchon, le 25 avril, sur son blog : « Bayrou, c'est la droite ».
  • Claude Bartolone, le 20 février, à l'Assemblée nationale : « François Bayrou donne le sentiment d'être le Che Guevara de l'extrême-centre (...) Il faut que nous soyons assez forts pour démasquer cette imposture. Bayrou est quand même celui qui, lorsqu'il a été ministre de l'Education nationale, a voulu démanteler l'école de la République. L'ensemble de ses députés sont élus par des gens de droite et par le désistement de l'UMP ».
Le dossier « argumentaires » du Parti socialiste contre François Bayrou
  • « Le programme économique et social de François Bayrou est UMP compatible. (...) Il fait l'impasse sur le pouvoir d'achat des salariés et des retraités. (...) En matière de fiscalité seule la baisse de l'impôt de solidarité sur la fortune semble le préoccuper. En réalité, François Bayrou n'a rien d'autre à proposer que ce qui a été fait sous tous les gouvernements de droite (...). De droite en économie, il est également conservateur sur les questions de société. »
  • « François Bayrou maintient les Français dans le flou d'une construction politique chimérique et dangereuse : « l'union nationale » qui n'est qu'une alliance des contraires. Ce n'est pas une nouvelle donne politique, mais une ligne opportuniste qui nourrit la confusion. »
« L'hebdo des socialistes » du 24 mars consacré à François Bayrou
  • « Le programme de Bayrou ? Il se résume en deux mots : libéralisme outrancier. Il tient en trois temps : réduire l'Etat, aider les plus riches, servir les entreprises. Les plus faibles n'ont qu'à se terrer. Le centrisme, c'est ni la gauche, ni la gauche... »
  • « Bayrou a le même programme que Sarkozy. »
  • « Bayrou a pour modèle Thatcher et Reagan »
  • « On ressort de la lecture des deux derniers ouvrages de François Bayrou avec le sentiment de vaste supercherie. »
  • « François Bayrou, c'est toujours pareil. Ce qu'il dit semble d'abord frappé au coin du bon sens. Et quand on gratte un peu, c'est une immense arnaque. »
  • « Les deux livres récemment publiés par François Bayrou, sous un populisme patelin, laissent percer une idéologie néolibérale et réactionnaire. »
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Samedi 28 avril 2007 6 28 /04 /2007 19:47
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Par Vincent PAULEZ

Le site des supporters de Nicolas Sarkozy fédère plus de 600 000 soutiens (338554 adhérents - 261512 supporters répartis dans 2698 équipes).
Ses visiteurs ont vu plus de 25 millions de pages.

Yves Jégo - Responsable des Supporters de Nicolas Sarkozy.
www.supportersdesarkozy.com

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Vendredi 27 avril 2007 5 27 /04 /2007 19:45
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Par Vincent PAULEZ

 10 RAISONS DE NE PAS VOTER POUR SEGOLENE ROYAL

1. Elle a une vision très manichéenne des choses : après l'annonce par Nicolas Sarkozy de son intention d'engager la construction d'un 2e porte-avions, la candidate socialiste déclare qu'elle préfère l'Education nationale (on doit pouvoir faire les deux ...) ; idem quand, en visite dans un supermarché, elle indique vouloir incarner une société où la « présence humaine » serait renforcée en supprimant des postes de vigiles pour les remplacer par des postes de caissières (là encore, on doit pouvoir faire les deux).

2. Elle a une vision des rapports politiques fondée sur la guerre civile et le sectarisme : elle refuse de serrer la main de Françoise de Panafieu sous prétexte que cette dernière a critiqué ses positions sur le Proche-Orient ; elle refuse de saluer Christian Patriat au Salon de l'agriculture sous prétexte qu'il serait proche de la droite ; en visite aux Antilles, elle dénonce « une lecture révisionniste de l'histoire, dont une certaine droite s'est fait une spécialité » ; elle refuse de dialoguer avec le responsable des ressources humaines du supermarché Champion qu'elle visite au motif qu'elle ne souhaite parler qu'au « nouveau prolétariat féminin » (les caissières).

3. Elle n'est pas une femme indépendante des groupes de pression : rappelons que la candidate socialiste est conseillée sur les questions de justice par l'ancien président d'un syndicat de magistrats (l'USM), sur les questions de sécurité par l'actuel président d'un syndicat de policiers (l'UNSA) et sur les questions d'environnement par l'ancien président d'un groupe de pression international (Greenpeace).

4. Elle pratique un antiaméricanisme primaire : en décembre 2006, en visite au Liban, elle indique « partager beaucoup de choses, notamment l'analyse du rôle des Etats-Unis » avec un député du Hezbollah comparant les Etats-Unis avec le régime nazi. A la sortie de la réunion, elle justifiait la tenue de cette réunion par sa volonté de dialoguer « avec tous les parlementaires ou toutes les autorités démocratiquement représentatives ». Quelques mois plus tard, en avril 2007, elle indique en revanche qu'elle ne sera pas celle « qui ira serrer la main de George Bush comme si de rien n'était ».

5. Elle a une grille de lecture de la société extrêmement datée : comme Jospin en 2002, elle propose d'aller encore plus loin dans le partage du travail avec la généralisation des 35h et la création d'emplois massivement financés par les fonds publics pour lutter contre le chômage, la culture de l'excuse pour lutter contre la délinquance.

6. Elle ne cesse de reporter les problèmes sans jamais les régler : soit elle appelle à un moratoire (sur la culture des OGM ou le réacteur EPR par exemple) ; soit elle recycle un vieux concept en lui offrant un nouveau nom. Les emplois jeunes deviennent des emplois tremplins, la police de proximité devient la police de quartier, les réunions publiques deviennent des débats participatifs ...

7. Elle propose souvent des solutions approximatives et imprécises : ainsi avec le Smic à 1.500 euros dont on ne savait pas s'il devait s'entendre en valeur brute ou nette. Quelques jours avant le premier tour, la candidate socialiste précise qu'il s'agit d'un montant « net », avant que son attachée de presse indique qu'il fallait en fait comprendre « brut ». Ainsi aussi avec son contrat première chance pour les jeunes, qui a été annoncé pour durer un an, puis trois mois, puis de nouveau un an, puis étendu aux plus de cinquante ans, etc.

8. Elle n'hésite pas à asséner des contre-vérités manifestes : ainsi affirme-t-elle que les impôts n'ont pas augmenté en Poitou-Charentes alors qu'elle les a relevés de 27% en 2005 ; elle affirme également que la gauche a construit plus de logement sociaux que la droite alors que depuis 30 ans on n'a jamais construit autant de logements sociaux que depuis 2002 ; elle affirme encore que la délinquance a progressé en France depuis 2002 alors que les chiffres démontrent une baisse de 10%.

9. Elle n'arrive pas à distinguer le combat d'idées des attaques sur les personnes : ainsi la candidate socialiste accuse-t-elle la droite « de ne pas avoir de principes » (le 20 avril sur France-Inter), puis à nouveau d'être une droite « dure, agressive, sans principes, sans vertu républicaines, arrogante, qui dit tout et son contraire » (meeting à Paris le 6 février 2007) et dont le projet de société « recèle de la brutalité, de la violence et de la guerre civile » (meeting à Belfort le 13 avril). De même Nicolas Sarkozy devient un « menteur prêt à tout », qui « ne respecte pas les règles démocratiques », et « un menteur est-il apte à devenir Président de la République ? » (le 3 avril sur Canal +). Il n'aurait également « d'autre ambition que de prendre le pouvoir » (meeting à Besançon le 12 avril).

10. Elle est dure et cassante avec ceux qui ont fini par la quitter : interrogée par les journalistes sur sa réaction à la démission d'Eric Besson, la candidate socialiste répond par un méprisant « Mais qui connaît M. Besson ? ».

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Vendredi 20 avril 2007 5 20 /04 /2007 13:59
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Par Vincent PAULEZ

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Dimanche 15 avril 2007 7 15 /04 /2007 20:48
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Par Vincent PAULEZ

Nicolas SARKOZY que j'attends comme candidat depuis plus de 15 ans !

Un grand bravo à Rachida DATI pour son travail auprès de Nicolas SARKOZY et un grand merci pour sa gentillesse !

Renaud MUSELIER, la politique sur le terrain !...

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Dimanche 15 avril 2007 7 15 /04 /2007 20:27
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Par Vincent PAULEZ

Maryse JOISSAINS accueillant chaleureusement Nicolas SARKOZY  !

L'arrivée de Michèle ALLIOT-MARIE                    

Quelques 2000 convives ont acclamés l'intervention de Nicolas SARKOZY entouré de François FILLON, Xavier BERTRAND, Michèle ALLIOT-MARIE, Rachida DATI, Jean-Claude GAUDIN, Renaud MUSELIER, Maryse JOISSAINS, Roland BLUM, Dominique TIAN, Guy TEISSIER et Richard MALLIE !...

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Samedi 14 avril 2007 6 14 /04 /2007 09:07
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Par Vincent PAULEZ
Interview de Jean-Pierre Raffarin
Ancien Premier ministre
Sénateur de la Vienne

LCI - 13 avril 2007

"Il y a des points de convergence entre N. Sarkozy et moi", ça c’est J.-M. Le Pen qui le dit, est-ce que c’est vrai ?
Je pense que c’est le scénario du Chaperon rouge pour Monsieur Le Pen, sa stratégie est perverse. Il se déguise, il manoeuvre, en fait pour croquer les électeurs de N. Sarkozy. Et donc j’invite tous les électeurs de N Sarkozy, à être particulièrement vigilants sur ses manoeuvres et il faut, dès le premier tour, donner une avance à N. Sarkozy.

C’est un appel au vote utile, vous êtes inquiet ?
C’est très important de considérer que c’est au premier tour que se joue le second. Et l’avance que N. Sarkozy aura au soir du premier tour sera déterminante pour la victoire du 6 mai.

Alors la gauche critique ces convergences, Bové dit : "Sarkozy est le fils de Le Pen", A. Montebourg accuse N. Sarkozy de préparer un accord en coulisses avec J.-M. Le Pen, que répondez-vous à la gauche ?
Eh bien que la gauche caricature N. Sarkozy, parce qu’elle n’a pas au fond des projets. La gauche est divisée, la gauche préfère l’image au message, où est le projet socialiste aujourd’hui ? Lançons un avis de recherche, où sont les propositions de madame Royal ? Madame Royal elle est la candidat du populisme, elle a commencé la campagne en disant : je pense comme vous, mon avis sur la Turquie, c’est l’avis des Français, je pense comme vous. Et maintenant, vous avez vu, je suis de chez vous, je suis chez moi aux Antilles, je suis chez moi au Sénégal, je suis chez moi en Lorraine, je suis chez moi dans les Vosges, je suis chez moi dans les Deux-sèvres - c’est : je suis de chez vous, après, je pense comme vous, c’est la stratégie du populisme. Pas de messages, des attaques, pas de projets, des caricatures.

Alors il n’y a pas que la gauche pour les attaques, il y a également A. Begag, qui lui défend F. Bayrou. "N. Sarkozy drague à fond la caisse l’électorat de l’extrême droite avec des idées de l’extrême droite", dit-il.
Le parcours d’A. Begag est décevant et au fond c’est une histoire triste. Vous savez c’est en politique, un peu comme en football, il y a des transferts pour raison de succès, il y a des transferts pour raison d’échec et on est plutôt dans le second cas.

Au deuxième tour, faudra t-il un débat, vous y engagez-vous, en face à face entre les deux candidats restants ? Parce qu’on est en train dans les cuisines des partis de préparer des choses, plutôt en parallèle, un peu aseptisées ?

Je pense qu’il faut un débat profond, direct, peut-être même deux débats, le débat doit être ouvert dans les grandes démocraties. Les débats sont plus nombreux, il y a souvent deux débats, aux Etats-Unis par exemple. Donc un seul débat ce n’est pas forcément la bonne solution, il faut discuter de cela. Moi je suis pour que le débat soit total au second tour, de manière à ce que ce choix de gravité, qui est le choix du président de la République puisse se faire en toute connaissance de cause.

Est-ce que N. Sarkozy ne sera pas obligé d’aller plus à droite encore pour récupérer les électeurs de J.-M. Le Pen qu’il soit face à Royal ou à Bayrou ?
Ceux qui sont avec N. Sarkozy doivent lutter contre la caricature qui est en train de se développer pour essayer de nuire à N. Sarkozy, parce qu’il fait la course en tête, il est attaqué de partout. Et je trouve d’ailleurs qu’il a beaucoup de sang froid, parce que pour quelqu’un qui est attaqué comme ça, qui a sur ses épaules de si lourdes pressions - il fait preuve d’une grande maîtrise que n’ont pas ses adversaires. Je pense qu’il faut corriger sa caricature, N. Sarkozy n’est pas un extrémiste, c’est comme nous tous, un humaniste.

Après les attentats en Algérie, doit-on craindre des attaques terroristes en France, est-on mieux protégé que l’Espagne qui avait été frappée juste avant un scrutin important en 2004 ?

Je pense que la France est menacée, je me souviens quand j’étais à Matignon, j’ai eu clairement, un certain nombre de menaces qui n’étaient pas précises, mais qui étaient en permanence sous-jacentes. Le monde est profondément dangereux, il y a des conflits qui deviennent durables, pérennes, il y a des nouveaux conflits qui arrivent. Le terrorisme est maintenant sans frontières, le monde est profondément dangereux. Je fais confiance à la connaissance de ces dossiers du terrorisme qu’a N. Sarkozy, à son expérience, à sa capacité d’avoir les réseaux internationaux nécessaires pour connaître exactement l’organisation terroriste. Je pense que la France doit rester particulièrement vigilante, nous ne sommes pas à l’abri d’accident terrible et donc, il nous faut être évidemment très vigilant.

Pour mieux se protéger faut-il interdire le Salafisme et les salafistes, comme le préconise P. de Villiers et tous les islamismes radicaux ?
Je ne le pense pas, il faut mener la politique qui a été menée par N. Sarkozy, quand il était le ministre de l’Intérieur, cette politique a eu des résultats, c’est la ligne, je crois qu’il faut poursuivre.

Pourquoi les Gouvernements de J. Chirac, l’Etat étant actionnaire d’EADS n’ont pas pu empêcher la signature des accords avec N. Forgeard, lui promettant tous les avantages dont il bénéficie aujourd’hui, soit 8,4 millions d’euros ?

Je pense que c’est profondément choquant, je pense que cette situation porte préjudice à l’entreprise EADS et je serais surpris que tout cela reste sans suite.

C’est-à-dire qu’il faut qu’il rende l’argent, qu’il renonce ?
Je laisserais aux responsables de l’entreprise les décisions qui s’imposeront, mais je serais surpris qu’il n’y ait pas de suite.

Alors N. Sarkozy veut interdire à l’avenir ces parachutes dorés, néanmoins, ils sont la règle dans le grand capitalisme mondial, est-ce qu’on ne va pas se priver de patrons de talent ?
Je pense que ce qui est profondément choquant, d’une part c’est l’ampleur des sommes, une ampleur complètement déraisonnable.

Et pourquoi vous n’avez pas soutenu la proposition de loi socialiste en 2004 qui proposait d’encadrer ?
On a fait des choses en 2005 avec T. Breton et si aujourd’hui on peut dénoncer cette situation, c’est parce qu’on a rendu les choses transparentes. C’est parce qu’on a fait cette réforme qu’aujourd’hui ce qui était précédemment confidentiel est aujourd’hui public, c’est un progrès de transparence. Il faut aller plus loin je pense et la proposition de N. Sarkozy me parait très juste pour faire en sorte que ce type de comportement, qui est, par l’ampleur, déraisonnable, mais qui aussi, est sans lien avec les résultats. Parce qu’au fond, qu’un chef d’entreprise, qu’un décideur qui crée des emplois, qui crée des richesses dans un pays puisse avoir une part de ces richesses qui lui revienne, ce n’est pas forcément choquant. Ce qui est choquant c’est que quand il y a des mauvais résultats, qu’ il y ait une telle ampleur des rémunérations.

Alors vous disiez que N. Sarkozy était un humaniste, vous avez fondé, vous, toute votre pensée politique sur l’humanisme, pouvez-vous, sincèrement défendre un candidat qui nous dit : la pédophilie est peut-être d’origine génétique, "j’incline à penser qu’on naît pédophile" ?
Là encore, écartons toutes les caricatures, moi j’apprécie que N. Sarkozy ait clarifié son discours à Tours, il y a deux jours, quand il a dit : "Entre l’inné et l’acquis, je ne veux pas trancher". On ne peut pas trancher entre l’inné et l’acquis évidemment, entre la nature et la culture, ce débat est historique, c’est un débat qui touche à la nature humaine - on ne peut pas le trancher. Et nous, qui appartenons à cette famille de l’humanisme qui s’est toujours définie, qui s’est toujours construite en dialectique, en rapport de force avec le déterminisme. On a lutté contre le déterminisme social de K. Marx, on a lutté contre un certain nombre de dérives freudiennes sur le déterminisme de l’inconscient - ce n’est pas aujourd’hui pour admettre le déterminisme de la génétique. Donc, il est clair que la clarification de N. Sarkozy a été utile.

Le service minimum avant la fin 2007 dans les transports publics, N. Sarkozy, le promet, vous n’avez jamais été pour la théorie des cent jours, est-ce qu’il ne va pas brutaliser le pays ?

Je pense que si tout ceci est organisé dans une négociation sociale, qui comprend, non seulement ce signal fort, sur le fait qu’on ne peut pas prendre les usagers en otages, cette réforme est attendue - mais que derrière il y a toutes les questions de la revalorisation du travail qui sont très importantes. Et si le tout est dans une négociation sociale équilibrée, je crois qu’il a raison de commencer par le service minimum. Il faut montrer d’abord la volonté, et puis ensuite naturellement discuter pour construire ce dialogue social qui est nécessaire pour ce qui est le coeur de la proposition de N. Sarkozy : la revalorisation du travail ! 

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Vendredi 13 avril 2007 5 13 /04 /2007 19:01
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Par Vincent PAULEZ

A 9 jours du premier tour de l'élection présidentielle, nous avons besoin de votre mobilisation pour donner un nouvel élan à la France et pour rendre possible, avec vous, les changements dont notre pays a besoin.
Beaucoup de nos concitoyens sont encore indécis.
Les 19, 20 et 21 avril prochains, pour convaincre le plus grand nombre de Français de l'importance du vote en faveur de nos idées, nous organisons une formidable mobilisation de toutes celles et de tous ceux qui soutiennent Nicolas Sarkozy : « 72 heures pour gagner ».

Nous vous demandons donc de consacrer de une à trois journées - les 19, 20 et 21 avril prochains - pour la victoire de notre projet en vous inscrivant à partir du formulaire accessible en cliquant ici.

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Vendredi 13 avril 2007 5 13 /04 /2007 18:58
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Par Vincent PAULEZ

LES OGM

Les OGM (organismes génétiquement modifiés) sont des plantes (le plus fréquemment) dont on a modifié le patrimoine génétique pour leur permettre, par exemple, de résister à un herbicide, de fabriquer un insecticide naturel ou de produire un médicament.
Actuellement, en France, les OGM sont utilisés uniquement pour les cultures de maïs. La surface cultivée est faible : en 2006, il n'y avait que 5 000 hectares d'OGM cultivés en France, soit moins de 0,02% de la surface agricole française. Il s'agit essentiellement du maïs génétiquement modifié MON 810 de la firme Monsanto, dont l'autorisation de culture a été donnée en France en 1998 par le gouvernement de Lionel Jospin. Ce maïs est principalement exporté, en Espagne notamment.
Certains OGM peuvent également être importés pour la consommation humaine ou animale, mais pas cultivés. C'est le cas du maïs MON 863 de Monsanto, qui est un maïs doux.
Les OGM cultivés ou importés en France rendent actuellement service uniquement aux agriculteurs, peu ou pas aux consommateurs ou à l'environnement. Dans le futur, cependant, les OGM pourraient rendre de grands services en santé humaine, pour satisfaire les besoins alimentaires et non-alimentaires mondiaux, pour préserver l'environnement.

La position de Nicolas Sarkozy

Poursuivre la recherche, y compris en plein champ

Si force est de constater que le service rendu actuellement par les OGM est essentiellement d'ordre commercial, nul ne peut exclure que les OGM rendront un jour de grand service pour l'environnement, la santé humaine, la nutrition mondiale, l'énergie.
Il est donc impératif de poursuivre la recherche, y compris en France, car il serait catastrophique que nous soyons dépendants d'une recherche réalisée ailleurs
, aussi bien pour nous faire notre propre idée sur les risques que pour pouvoir tirer nous aussi avantage des éventuels bénéfices des OGM.
Lorsque c'est nécessaire, la recherche doit inclure des essais en plein champ (c'est-à-dire des recherches menées sous la forme de culture à l'air libre). Chacun peut comprendre que c'est seulement en plein champ que l'on mesure exactement le comportement d'un OGM, ses risques et son éventuel intérêt. Et les fauchages de ces essais sont pour leur part inacceptable.
En revanche, il faut renforcer les règles de sécurité qui s'appliquent à ces essais, ainsi que la transparence, en associant systématiquement les agriculteurs, les associations environnementales, les représentants des consommateurs, les riverains à leur suivi.

Surveiller nos importations pour assurer la sécurité du consommateur

On a trouvé dans des importations en provenance de Chine des tomates transgéniques inconnues, et qui donc n'avaient pas fait l'objet des études et des autorisations nécessaires à une commercialisation en France et en Europe. On a aussi trouvé du riz contaminé par des OGM. Ce n'est pas normal. La procédure française et européenne veut que tout OGM cultivé, consommé ou commercialisé en France fasse au préalable l'objet d'analyses de son impact sur la santé humaine ou l'environnement. C'est pourquoi nous devons renforcer la surveillance des produits que nous importons.
Une fois passées les élections présidentielles, Nicolas Sarkozy ouvrira un débat sur le sujet associant le grand public, l'ensemble des professionnels et des associations concernés ainsi que la communauté scientifique, afin d'élaborer dans la concertation et la pleine et entière connaissance scientifique de ce dossier la position de la France face à ce sujet européen et mondial qui engage l'avenir.

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Jeudi 12 avril 2007 4 12 /04 /2007 15:02
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Par Vincent PAULEZ

LES PROPOS DE NICOLAS SARKOZY SUR LA PEDOPHILIE ET LE SUICIDE

1. Une polémique créée et entretenue de toutes pièces

Ce qui est choquant dans l'interview de Nicolas Sarkozy à Philosophie Magazine, ce n'est pas la réponse, c'est la question de Michel Onfray qui présente la pédophilie comme une « formule » de sexualité, au même titre que l'homosexualité et l'hétérosexualité, et qui considère que chacun s'oriente vers l'une de ces trois voies en fonction de son environnement et non de ses gènes.
En réponse à cette assertion, Nicolas Sarkozy indique « qu'il incline à penser qu'on naît pédophile » et que « c'est d'ailleurs un problème que nous ne sachions pas soigner cette pathologie ».
Nicolas Sarkozy met donc sur deux plans très différents, d'une part, l'hétérosexualité et l'homosexualité, qui sont des orientations sexuelles, d'autre part, la pédophilie, qu'il considère à juste titre, comme une maladie. Comme il s'en est expliqué mardi 10 avril au matin sur France 2, éprouver du plaisir à avoir des relations sexuelles avec des enfants, au surplus que l'on viole, ne peut pas être considéré autrement que comme une anomalie.

2. La pédophilie est-elle génétique ?

Nicolas Sarkozy ne l'affirme pas, en tout cas il ne considère pas qu'elle est forcément ou uniquement d'origine génétique. Il sait, comme nous le savons tous, que la pédophilie vient hélas souvent après des brutalités et des violences analogues subies pendant l'enfance. Pour autant, de nombreux chercheurs ont mis en évidence ou cherchent à mettre en évidence les facteurs chimiques et/ou anatomiques de certaines pathologies psychiatriques, par exemple la schizophrénie. Preuve en est que l'on traite ces pathologies en partie par des médicaments. Il existe des travaux de scientifiques reconnus qui portent directement sur les facteurs chimiques ou anatomiques de la pédophilie. Or, à partir du moment où l'existence de facteurs chimiques ou anatomiques expliquent pour partie ces anomalies comportementales, il n'est pas incohérent de penser qu'elles peuvent avoir une origine génétique.

3. Soigner la pédophilie et prévenir le suicide

Car, au-delà du débat scientifique que nul ne peut trancher à ce jour, la vraie question est en réalité de savoir comment soigner les pédophiles et comment prévenir le suicide. Sur ce point, Nicolas Sarkozy tranche par la précision de ses propositions depuis quatre mois quand les autres candidats n'ont aucune idée.

Concernant la pédophilie, outre la recherche, qui doit se poursuivre, il faut agir dans deux directions :

  • soigner les pédophiles, en particulier lorsqu'ils sont en prison, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. C'est la raison pour laquelle Nicolas Sarkozy a proposé à plusieurs reprises que des prisons-hôpital soient créées pour que ces personnes reçoivent tous les soins dont elles ont besoin ;
  • bien mieux protéger les enfants. Si Nicolas Sarkozy souhaite une réforme de la justice des mineurs, ce n'est pas seulement pour répondre au drame de la délinquance des mineurs, c'est aussi pour mieux protéger l'enfance en danger grâce au renforcement des moyens de la protection de l'enfance en danger, à la spécialisation de juges dans cette fonction, à la constitution d'équipes d'éducateurs veillant à l'exécution immédiate des mesures de protection décidées.

Quant au suicide des adolescents, Nicolas Sarkozy a proposé d'engager une grande politique de prévention de la dépression et du mal-être. Un pays civilisé ne peut pas accepter que près de 100 jeunes mettent fin à leurs jours chaque mois, sans compter les innombrables tentatives. C'est pourquoi Nicolas Sarkozy a proposé notamment la création de maisons pour adolescents dans tous les départements, des lieux où les adolescents sauront qu'ils pourront trouver des professionnels pour les aider.

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Mercredi 11 avril 2007 3 11 /04 /2007 12:07
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Par Vincent PAULEZ
Mercredi 11 avril 2007    J-11
Ce qui aura changé pour vous avant la fin 2007
si Nicolas Sarkozy est élu président de la République
  • Vous gagnerez 165 euros de plus par mois si vous êtes rémunéré au SMIC et que vous acceptez de travailler 50 minutes de plus par jour ;

  • Vous pourrez donner de l'argent sans contrainte et en franchise d'impôts à vos enfants, vos petits-enfants, vos neveux et nièces;

  • Vous pourrez accéder à la propriété et déduire de vos impôts les intérêts de vos emprunts immobiliers ;

  • Vous ne payerez jamais plus de 50% de vos revenus en impôts directs ;

  • Vous pourrez investir votre ISF dans des PME ;

  • Vous pourrez cumuler un emploi et votre retraite ;

  • Vos enfants ne paieront plus d'impôt sur leur travail étudiant, les stages d'été, etc.

  • Vous pourrez débloquer une partie de vos réserves de participation ;

  • Vous ne subirez plus les grèves dans les services publics grâce au service minimum garanti ;

  • Vous pourrez choisir l'école de vos enfants (à raison de 20% des effectifs pour la rentrée 2007) ;

  • Vos enfants fréquenteront une école plus autonome, sans portable, sans casquette, sans cigarettes, sans violence, où l'on se lève quand le professeur entre dans la classe ;

  • Si vous le souhaitez, vos enfants auront le droit à des études dirigées tous les soirs ;

  • Si vous cherchez un emploi, vous bénéficierez de l'aide efficace d'un service public de l'emploi unifié, qui intervient tout de suite et vous suit régulièrement jusqu'à ce que vous ayez trouvé un emploi ;

  • En cas de licenciement économique, vous garderez votre contrat de travail, qui sera transféré au service public de l'emploi, et 90% de votre salaire. Vous aurez la possibilité de suivre une formation ou d'essayer un nouvel emploi ;

  • Vos enfants ne subiront plus la précarité du marché du travail, car ils bénéficieront dès le départ d'un contrat unique à durée indéterminée ;

  • Si vous êtes étudiant, enseignant ou chercheur, vous pourrez créer votre entreprise à partir de votre université et vous bénéficierez d'une franchise d'impôts ;

  • Dans les quartiers difficiles, les enfants sans qualification suivront une formation qualifiante depuis la rentrée.
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