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Mardi 10 avril 2007 2 10 /04 /2007 17:51
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Par Vincent PAULEZ
LA TVA SOCIALE

La « TVA sociale » modifie le mode de financement de la protection sociale : elle consiste à baisser les cotisations sociales patronales tout en augmentant parallèlement la TVA d'un montant équivalent. Elle ne constitue donc aucunement une augmentation des prélèvements obligatoires (contrairement à ce que prétendent les socialistes).

Cette baisse des cotisations étant égale à la hausse de la TVA, le coût est nul pour les finances publiques.

La TVA sociale n'est pas une expérience hasardeuse. Elle existe déjà dans d'autres pays européens. La TVA sociale consolide en fait le financement de la protection sociale.

La TVA sociale a l'avantage d'élargir l'assiette de ce financement aux importations.

La TVA sociale permettra de moins taxer le travail. Le coût du travail est aujourd'hui prohibitif en France : les cotisations employeurs représentent 42% du salaire brut moyen, soit l'un des taux les plus élevé d'Europe. Cette situation désavantage notamment les secteurs à forte intensité en main d'oeuvre face à la concurrence internationale. La TVA sociale baissera le coût du travail, donnera une bouffée d'oxygène aux entreprises et les incitera à embaucher davantage.

Avec la TVA sociale, ainsi qu'avec d'autres mesures, comme l'exonération de charges sur les heures supplémentaires et l'augmentation de la fiscalité écologique de 2,9% du PIB à 5%, Nicolas Sarkozy est le seul candidat à proposer la baisse de la fiscalité du travail, que toutes les PME et TPE de France réclament, et à offrir de véritables solutions contre le dumping social des pays à bas salaires.
Rappelons que le candidat centriste propose de supprimer les allégements de charges pour les grosses entreprises et pour les salariés rémunérés entre 1,3 et 1,6 SMIC, une mesure qui augmente dramatiquement le coût du travail, comme l'a démontré l'Institut indépendant Rexecode.

La TVA sociale ne provoquera pas de hausse des prix. Les prix des produits importés n'augmenteront pas. Ce sont les marges des importateurs qui diminueront. En effet, dans un marché hautement concurrentiel comme l'est l'Europe, la sensibilité de la demande à l'évolution des prix est très élevée et les importateurs devront s'adapter. Les prix des produits français ne bougeront pas, la hausse de la TVA étant compensée par une baisse des prix hors taxes liée à la baisse du coût du travail. La probabilité que les entreprises françaises en profitent pour augmenter leurs marges est très faible, pour les raisons évoquées précédemment (marché intérieur fortement concurrentiel). C'est ce que montre en tout cas l'expérience allemande : l'inflation y est faible depuis le 1er janvier 2007 (-0,2% en janvier, 0,5% en février, 0,3% en mars). Au Danemark, la mise en place de la TVA sociale n'a eu aucun effet inflationniste.

Alors que le parti socialiste campe sur ses positions idéologiques, Nicolas Sarkozy est pragmatique : à partir d'une observation sans a priori de ce qui se passe chez nos voisins, il propose une expérimentation de la TVA sociale, qui ne sera pérennisée que si ses effets sont à la mesure des attentes.

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Mardi 10 avril 2007 2 10 /04 /2007 12:37
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Par Vincent PAULEZ

Organisation avant une matinée tractage dans le 12e arrondissement !

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Mercredi 4 avril 2007 3 04 /04 /2007 19:50
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Par Vincent PAULEZ

Françoise GAUNET, Morgane BAUDIN et Thibault GONGGRYP ont animé une conférence sur la Santé Publique au CMA Beausoleil le lundi 2 avril 2007

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Mardi 3 avril 2007 2 03 /04 /2007 18:50
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Par Vincent PAULEZ

DEUXIEME AVIS DE LINSTITUT INDEPENDANT REXECODE SUR LES PROGRAMMES

ECONOMIQUES DES CANDIDATS ::

SARKOZY AMELIORE LES FINANCES PUBLIQUES,, BAYROU ET ROYAL CREUSENT LA DETTE..

L’Institut Rexecode, premier centre français d’analyse et de prévisions macroéconomiques

indépendant des pouvoirs publics, a rendu public le deuxième volet de son analyse des

programmes économiques de N. Sarkozy, Madame. Royal et Monsieur. Bayrou. Sa

conclusion est sans appel : les propositions de N. Sarkozy sont les seules à améliorer les

finances publiques.

I. La politique dépensière de Madame Royal augmentera la dette publique de plus de

100 milliards d’euros.

1. Le programme de Madame Royal entraînera une véritable explosion des dépenses

publiques (50 milliards de dépenses supplémentaires : emplois aidés, SMIC à 1 500 euros,

multiplication incohérente des allocations et des aides, etc.). Les deux tiers de ces nouvelles

dépenses ne seront pas couvertes par des économies correspondantes, ce qui aboutira à un

solde négatif de 35 milliards d’euros.

2. Les propositions de Madame Royal accroîtront considérablement le niveau de la

dette. Celle-ci augmentera de plus de cinq points en cinq ans et s’élèvera à près de 70% du

PIB (contre 64,6% aujourd’hui), soit plus de 100 milliards d’euros de dette en plus d’ici 2012.

II. Monsieur Bayrou dit, mais ne fait pas : son programme dépense plus qu’il

n’économise et creuse lui aussi la dette.

1. Monsieur Bayrou a déclaré qu’il ne prendrait « aucun engagement qui ne soit financé par

une économie correspondante » (proposition « dette et déficits » sur www.bayrou.fr), mais

son programme comprend en réalité 15 milliards de nouvelles dépenses publiques qui

ne seront compensées ni par des économies équivalentes (la modernisation de l’Etat

que Monsieur Bayrou entend mettre en oeuvre sera limitée aux effectifs des administrations

centrales et ne permettra que de modestes économies), ni par les augmentations

d’impôts qu’il a annoncées (dont neuf milliards d’euros pour la concentration des

allègements de charges, une mesure au surplus dramatiquement pénalisante pour l’emploi).

2. Avec Monsieur Bayrou, la dette s’aggravera durant les cinq prochaines années. Elle

atteindra 65,7% du PIB en 2012, ce qui concrètement signifie 20 milliards d’euros de dette

en plus, alors que Monsieur Bayrou déclare pourtant que « l’urgence est d’abord de

stabiliser la dette » (livre-programme Projet d’espoir) et qu’il s’est engagé à la réduire à

maintes reprises.

III. Le programme de Nicolas Sarkozy mettra fin à 25 ans de dégradation des finances

publiques.

1. Au contraire de celui de Monsieur Bayrou et de Madame Royal, le programme de N.

Sarkozy affiche un solde positif, l’ensemble des dépenses nouvelles (31,7 milliards

d’euros) étant financé par des économies sur des dépenses existantes (32 Mds

d’euros). Seul Nicolas Sarkozy a eu le courage de s’engager sur plusieurs mesures

d’économies (non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, franchise

sur les actes médicaux, alignement des régimes spéciaux de retraite,

suppression des dispositifs de cessation anticipée d’activité, révision générale des

programmes).

2. Parmi les dépenses nouvelles figurent au surplus des dépenses fiscales, c’est-à-dire des

réductions d’impôts. Cette baisse des impôts, équivalente à 12 milliards d’impôts,

bénéficiera directement à la croissance économique, à l’emploi et au pouvoir d’achat

des Français (détaxation des heures supplémentaires, exonération des droits de

succession, réforme de l’ISF et bouclier fiscal, crédits d’impôt pour l’environnement, la

recherche et les PME).

3. Grâce à ce programme, N. Sarkozy est le seul candidat à stabiliser la dette à son

niveau actuel (64%). [NB : le programme de l’UMP annonce un objectif de dette de 60% du

PIB, mais en retenant une hypothèse de croissance légèrement supérieure].

4. Au surplus, ces résultats ne prennent pas en compte les effets sur la croissance

économique et l’emploi des trois programmes. En intégrant cette donnée, les propositions

de N. Sarkozy font baisser la dette, alors que celles de Monsieur Bayrou et de Madame

Royal continuent de l’accroître. La première analyse comparative de Rexecode a en effet

montré que les propositions économiques de N. Sarkozy créeront 200 000 emplois et

accélèreront de plus d’un point la croissance, alors que celles de Madame Royal et Monsieur

Bayrou augmenteront le chômage et réduiront la croissance.

Les deux études de Rexecode soulignent ainsi la cohérence et la pertinence du

programme de N. Sarkozy, qui est le seul à proposer aux Français les mesures

indispensables pour mettre fin à la dégradation de nos finances publiques, atteindre le

plein emploi et augmenter durablement le pouvoir d’achat.


Résumé DE LINSTITUT INDEPENDANT REXECODE SUR LES PROGRAMMES

ECONOMIQUES DES CANDIDATS ::

Le débat sur le chiffrage des projets économiques des candidats à l’élection présidentielle a

révélé les attentes de l’opinion et aussi ses inquiétudes.

Coe-Rexecode a pris le risque de proposer une analyse économique des mesures les plus

significatives présentées dans le débat. Ce travail ne comporte pas de jugement d’ensemble

sur les programmes des candidats (dont l’économie n’est au demeurant qu’un aspect). Il se

cantonne à un éclairage sur les effets attendus des principales propositions économiques

sélectionnées sur deux thématiques majeures : le travail et les finances publiques. Il ne

revient pas sur le « chiffrage des mesures » et retient les chiffres budgétaires affichés par les

candidats.

Le premier volet publié le 14 mars concernait « les programmes et le travail ». Il se penchait

sur les propositions des trois candidats, Monsieur Bayrou, Madame Royal, et Nicolas

Sarkozy sur le sujet. Il concluait à un écart significatif de l’impact des mesures en termes

d’emploi et de croissance. Le deuxième volet, qui est publié aujourd’hui, porte sur les

finances publiques. Le critère retenu est l’impact attendu sur la dette publique. Il montre des

écarts importants entre l’évolution probable de la dette publique mais aussi la nécessité,

quelles que soient les mesures affichées actuellement, d’infléchir durablement la progression

des dépenses publiques.

Rappel du Premier volet : en ce qui concerne l’impact économique des mesures des

trois candidats concernant le travail, le résumé est le suivant :

- Programme de Monsieur Bayrou : les mesures proposées ont des effets contraires. La

baisse des cotisations sociales sur les heures supplémentaires est favorable à l’emploi.

L’effet des « emplois francs » est difficile à analyser mais clairement positif. La concentration

des allègements en charges sociales (augmentation de 9 milliards d’euros par rapport à la

situation actuelle) est en revanche très pénalisante pour l’emploi et la croissance.

- Programme Madame. Royal : la hausse du Smic à 1 500 euros est défavorable à l’emploi

et pourrait conduire à la suppression d’environ 50 000 emplois. La suppression du CNE

pourrait supprimer 30 000 emplois. La création d’« emplois tremplins » est une nouvelle

forme d’emplois aidés, impliquant des créations d’emplois dont la durabilité est incertaine.

Les charges fiscales supplémentaires nécessaires au financement conduiraient à terme à

une baisse de l’emploi et du PIB et à un nouveau recul de la compétitivité et du pouvoir

d’achat moyen.

- Programme Nicolas . Sarkozy : la mesure d’exonération (cotisations sociales et impôt sur

le revenu) des heures supplémentaires est favorable à l’emploi et pourrait créer de l’ordre de

120 000 emplois (et 60 000 équivalents emplois sous forme d’allongements de la durée de

travail). Les effets de long terme seraient d’autant plus importants que les mesures auraient

réussi à stimuler un allongement structurel de la durée du travail permettant de restaurer la

compétitivité.

En ce qui concerne le deuxième volet sur les finances publiques, nous avons cherché à

mieux comprendre la cohérence et la compatibilité entre les chiffres et à rendre ceux-ci

comparables.

Les hypothèses de croissance affichées dans les programmes sont différentes. Nous avons

donc retenu pour une comparaison valable le même taux de croissance du PIB (2% par an

en moyenne, soit un peu plus que la tendance passée, avec une variante à 2,5 %).

De nombreuses annonces ont été faites concernant des dépenses nouvelles, des économies

de dépenses, des normes d’évolution de la dépense publique totale, ainsi que des objectifs

de réduction de la dette publique. Il est nécessaire de les comparer dans une présentation

homogène à caractère économique.

Une difficulté d’interprétation des mesures est que les coûts sont affichés en écarts (en «

plus » ou en « moins ») sans que la perspective centrale des comptes publics ne soit

explicitée dans aucun projet. Or, l’évolution future des dépenses publiques ne dépend pas

que des mesures annoncées, mais d’orientations qui restent à préciser (maladie, retraite,

etc…). Pour évaluer la dette publique d’ici 2012, nous sommes contraints de construire un

compte de référence des administrations publiques (hors application des mesures chiffrées

dans les programmes).

La première idée qui vient à l’esprit est de retenir un compte tendanciel. La stricte

prolongation des tendances passées conduit à des résultats peu acceptables (déficit public

de 4,1 % du PIB, dette publique de 70,6 % du PIB en 2012). Nous avons donc retenu pour

établir le compte de référence des hypothèses beaucoup plus rigoureuses, en rupture avec

les tendances antérieures et qui supposent pas conséquent des réformes dans plusieurs

domaines.

En appliquant à ce compte de référence les mesures affichées dans les programmes, on

constate que pour l’un des projets (S. Royal) l’objectif affiché de diminution du poids de la

dette publique dans le PIB est tout à fait incompatible avec les mesures budgétaires

annoncées. Dans les deux autres cas (F. Bayrou et N. Sarkozy), la stabilisation de la dette

est envisageable sous la réserve stricte que les économies de dépenses (et les mesures

d’ajustement des prélèvements obligatoires) annoncées et prises en compte dans les

chiffrages soient toutes effectivement mises en oeuvre, qu’elles soient aujourd’hui clairement

spécifiées ou restent forfaitaires. Dans cette hypothèse, le poids de la dette publique dans le

PIB serait en 2012 de 64,9 % dans le programme de N. Sarkozy et de 65,7 % dans le

programme de F. Bayrou (soit 18 milliards d’euros d’écart en 2012).

Dans l’hypothèse où la croissance française serait en moyenne de 2,5 % par an de 2007 à

2012, le poids de la dette publique pourrait revenir vers 60 % dans les deux cas, le léger

écart subsistant.

Dette publique en pourcent du PIB en 2012

Situation actuelle F. Bayrou S.Royal N. Sarkozy

1. Croissance à 2 % par an 64,6 65,7 69,9 64,9

2. Croissance à 2,5 % par an 64,6 62,6 66,7 61,7

Hypothèses :

1. Une forte inflexion en baisse de la progression spontanée des dépenses publiques (assurancemaladie,

retraites, collectivités locales) est supposée dans le compte de référence commun aux trois

cas ;

2. On suppose en outre la pleine application des programmes d’ici 2012.

En conclusion, dans une hypothèse de croissance économique comprise entre 2 % et 2,5 %

par an (ce qui est plus que la moyenne des quinze dernières années), la stabilisation et a

fortiori le recul de la dette publique d’ici 2012 exigera des efforts considérables qui ne sont

pour l’instant que partiellement chiffrés.

Nous n’avons pas tenu compte à ce stade de l’effet sur la croissance économique et l’emploi

des mesures concernant le travail sur les équilibres macroéconomiques (volet n° 1 de cette

étude). Si on en tenait compte, à partir du scénario 1 ci-dessus (hypothèse centrale de 2%

de croissance) le déficit public et le poids de la dette publique dans le PIB seraient un peu

plus faibles que dans le tableau précédent dans le programme N. Sarkozy, très peu modifiés

dans le programme F. Bayrou et plus élevés dans le programme S. Royal. Les chiffres du

poids de la dette publique seraient de 66,1 % dans le programme F. Bayrou, 70,6 % dans le

programme S. Royal, 63,6% dans le programme N. Sarkozy.

L’impact sur l’économie

Une autre question concerne les conséquences économiques des mesures concernant les

finances publiques.

Nous ne proposons pas de chiffrage. Nous constatons en effet que des économistes tous

éminents ont des avis très divergents sur les conséquences économiques d’une

augmentation (ou d’une baisse) de la dépense ou de la dette publique, avis dans lesquels se

mêlent des considérations de court terme et des considérations de long terme. Il n’y a pas de

consensus sur les effets des finances publiques.

Nous avons pour ce qui nous concerne une conviction largement développée dans notre

dernier ouvrage Demain l’emploi si… La forte croissance mondiale (qui est probablement

durable compte tenu de l’émergence de très grandes économies) est pour nous une

opportunité. Mais il est crucial pour en bénéficier de réussir à replacer notre économie sur

une trajectoire de compétitivité positive. Il faut pour cela rompre avec l’addition de charges

publiques trop orientées vers la consommation immédiate et trop peu vers la préparation de

l’avenir (enseignement supérieur, recherche, investissement), que nous refusons de surcroît

de financer en reportant les échéances sur la prochaine génération. Dans ce contexte, de

nouvelles augmentations de la dette publique seraient défavorables à la croissance.

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Mardi 3 avril 2007 2 03 /04 /2007 17:46
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Par Vincent PAULEZ

Réunion animée par Philippe BONIFAY, Robert ASSANTE et Jean VINCETTI

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Samedi 31 mars 2007 6 31 /03 /2007 00:08
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Par Vincent PAULEZ

    

En compagnie de Tarek de BBR !

Depuis les coulisses pendant le discours de Nicolas SARKOZY !

Une salle pleine à craquer comme à chaque meeting !

                 

                     Avant le meeting !

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Jeudi 29 mars 2007 4 29 /03 /2007 21:37
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Par Vincent PAULEZ

Superbe soirée avec les jeunes et un député compétent et proche !

Philippe MEMOLI

Dominique TIAN en pleine discussion avec Sandrine CAMPESE (Correspondante Jeunes pour la région PACA de l'ANANS)

Merci à Alexandre et Stéphanie pour cette merveilleuse soirée !

Catherine et Ariane

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Mardi 27 mars 2007 2 27 /03 /2007 21:30
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Par Vincent PAULEZ

Coup de projecteur Vote par procuration, mode d'emploi

Vote par procuration, mode d'emploi

Vacances, obligations professionnelles, maladie, handicap... vous ne pourrez voter en personne le 22 avril ou le 6 mai prochain ?
Votez par procuration.
Qui peut voter par procuration, où faire établir la procuration, comment fait-on concrèment : toutes les réponses à vos questions.


Le vote par procuration permet de se faire représenter, le jour d'une élection, par un électeur de son choix.
Voter par procuration, c'est simple et gratuit.

RAPPEL DES DATES


Election présidentielle
Samedi 21 avril : premier tour aux Antilles, à Saint-Pierre et Miquelon, en Guyane, en Polynésie française, dans les ambassades et établissements consulaires du continent américain.

Dimanche 22 avril : premier tour en Métropole, à la Réunion, Mayotte et en Nouvelle Calédonie.

Samedi 5 mai : second tour aux Antilles, à Saint-Pierre et Miquelon, en Guyane, en Polynésie française, dans les ambassades et établissements consulaires du continent américain.

Dimanche 6 mai : second tour en Métropole, à la Réunion, Mayotte et en Nouvelle Calédonie.

Elections législatives
Dimanche 10 juin : premier tour
Dimanche 17 juin : second tour

VOUS POUVEZ VOTER PAR PROCURATION SI :

- des obligations professionnelles vous empêchent de vous rendre dans vote bureau de vote le jour du scrutin ;
- si votre état de santé, un handicap, ou l’assistance à une personne malade ou infirme ne vous permette pas de vous déplacer ;
- vous suivez d’une formation vous tenant éloigné(e) de votre résidence ;
- vous quittez votre résidence pour prendre des vacances ;
- vous êtes inscrit(e) sur les listes électorales d’une autre commune que celle de votre résidence actuelle.

QUI PEUT VOTER A MA PLACE ?

Toute personne inscrit(e) dans votre commune mais pas obligatoirement dans le même bureau de vote.
Attention : un même électeur ne peut détenir plus de deux procurations (dont une seule établie en France) ou deux procurations établies à l'étranger.

Si vous ne connaissez personne dans votre commune susceptible de voter à votre place, n’hésitez pas à contacter la permanence UMP de votre département. Nous vous aiderons dans cette démarche.

A QUI DOIS-JE M’ADRESSER ?

Vous devez vous rendre en personne :

au tribunal d'instance du lieu de votre résidence ou de votre lieu de travail,
ou
au commissariat de police ou la brigade de gendarmerie du lieu de votre résidence ou votre lieu de travail,

Si vous résidez à l'étranger, à l'ambassade ou au consulat de France. Pour en svoir plus : cliquez ici

Votre état de santé ou une infirmité sérieuse vous empêchent de vous déplacer. Sur demande (écrite), un officier de police judiciaire ou son délégué se déplacera à votre domicile pour établir la procuration. Un certificat médical ou un justificatif de l'infirmité doit être joint à la demande de déplacement à domicile.


QUELS PAPIERS DOIS-JE FOURNIR ?

Un justificatif d'identité (carte nationale d'identité, passeport, permis de conduire...).

Lors de l'établissement de la procuration, un formulaire particulier doit être rempli où sont précisées plusieurs informations sur la personne qui votera à votre place (le mandataire) : nom, prénom, adresse, date et lieu de naissance.

Ce formulaire inclut une attestation sur l'honneur mentionnant le motif de l'empêchement (se reporter aux conditions ci-dessus). Depuis décembre 2003, il n'est plus demandé d'autres pièces justificatives.


DANS QUEL DELAIS ?

Dans le principe, une procuration peut-être établie jusqu’à la veille du scrutin, mais avec le risque pour le mandataire de ne pas pouvoir voter si la commune ne l'a pas reçue à temps.

Attention aux délais
Pour tenir compte du délai d’acheminement de la procuration vers la maire et son traitement, les démarches doivent être effectuées le plus possible.


QUELLE EST LA DUREE DE LA VALIDITE DE LA PROCURATION ?

Valable pour une seule élection, mais pour les deux tours de scrutin, elle peut aussi être établie pour une durée maximale d'un an à compter de sa date d'établissement (Si vous souhaitez une durée plus courte, indiquez le sur le formulaire).
Si vous résidez hors de France, il est possible de donner procuration pour un scrutin ou pour une durée maximale de 3 ans.


PUIS-JE LA RESILIER ?

A tout moment selon la même procédure que celle de son établissement :
• soit pour changer de mandataire,
• soit pour voter directement (en justifiant de son identité, sous réserve que son mandataire ne se soit pas déjà présenté).
Dans les deux cas, il est fortement recommandé d'informer votre mandataire de ce changement, pour éviter toute complication.


COMMENT SE DEROULE LE VOTE ?

Le jour du scrutin, votre mandataire se présente à votre bureau de vote, muni d'une pièce justifiant de son identité, et vote à votre nom.

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Samedi 24 mars 2007 6 24 /03 /2007 16:46
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Par Vincent PAULEZ

Eric GIANCARLI

Matinée boîtage et tractage quartier BAILLE

Toute une équipe à l'action chez Jean VINCETTI rue Granoux pour mener la campagne de Nicolas SARKOZY

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Jeudi 22 mars 2007 4 22 /03 /2007 23:09
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Par Vincent PAULEZ

Avec Brice HORTEFEUX et Renaud MUSELIER

Les JA avec Richard MALLIE

L'allocution de Renaud MUSELIER

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Mardi 20 mars 2007 2 20 /03 /2007 10:59
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Par Vincent PAULEZ

En compagnie de Robert ASSANTE et Roland BLUM

Robert ASSANTE et Roland BLUM

Eric GIANCARLI présentant son blog des Jeunes Pop de la ère Circo !

Des militants venus nombreux !

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Mardi 20 mars 2007 2 20 /03 /2007 10:31
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Par Vincent PAULEZ

remonter
Nicolas Sarkozy, le seul candidat de la croissance et de l'emploi
L’institut d’analyse économique Rexecode vient de publier une étude comparative sur les programmes économiques des trois principaux candidats à l’élection présidentielle.

L’institut d’analyse économique Rexecode vient de publier une étude comparative sur les programmes économiques des trois principaux candidats à l’élection présidentielle. Après une évaluation de l’impact des propositions de Nicolas Sarkozy , de Ségolène Royal et de François Bayrou, le premier centre français d’analyse et de prévision macroéconomiques indépendant des pouvoirs publics en conclut que les propositions du candidat de l’UMP sont les seules à créer de l’emploi et de la croissance.

Cette analyse a été rendue publique quelques jours après le soutien officiel d’Olivier Blanchard, qui compte parmi nos ��conomistes les plus réputés. Celui qui est considéré comme nobélisable affirmait le 13 mars dernier, qu’après avoir voté socialiste pendant des années, il voterait personnellement pour Nicolas Sarkozy.

Ségolène Royal détruit des emplois et de la croissance.

1. Le programme économique de S. Royal aboutit à des destructions d’emplois, 230 000 au total, essentiellement dans les petites et moyenne entreprises et parmi les travailleurs peu qualifiés. La hausse du SMIC à 1 500 euros fera perdre 50 000 emplois et la suppression du contrat nouvelles embauches (CNE) 30 000 emplois. En outre, la généralisation des 35 heures à l’ensemble des PME, inscrite dans le projet du parti socialiste, jamais explicitement reniée par S. Royal, entraînera la disparition de 150 000 emplois supplémentaires.

2. Ces mesures réduiront très nettement notre taux de croissance, de 1,4 point.

3. A plus long terme, les mesures de S. Royal affaibliront considérablement la compétitivité des entreprises françaises et auront donc des effets encore plus néfastes sur l’emploi et la croissance.

Le programme de F. Bayrou détruit également des emplois dans les PME et entrave leur croissance.

1. Deux des mesures du programme de F. Bayrou auront des effets positifs, mais limités. Le droit de créer deux nouveaux emplois sans charges pendant cinq ans créera 90 000 nouveaux emplois, soit un total très inférieur à celui qu’annonce F. Bayrou (« plusieurs centaines de milliers d’emplois ») et très faible par rapport au coût de la mesure (7,4 Mds d’euros). La rémunération des heures supplémentaires 35% de plus que les heures normales et la réduction de leur taux de cotisations patronales (pour que les entreprises ne supportent aucun coût supplémentaire) créeront 80 000 emplois, soit beaucoup moins que pour la mesure du même type proposée par N. Sarkozy (160 à 200 000), principalement parce qu’il manque la forte incitation pour les employeurs.

2. Surtout, la concentration des exonérations de charges sur les PME et sur les salaires en dessous de 1,3 SMIC (fin des allègements pour les grandes entreprises et pour les salariés rémunérés entre 1,3 SMIC et 1,6 SMIC dans les PME) conduira à une forte augmentation du coût du travail et à la disparition de 230 000 emplois.

Au total, le programme de F. Bayrou détruira 60 000 emplois, avec comme principales victimes les petites et moyennes entreprises (ce sont elles qui ont le plus de salariés concernés par les allègements de charges pour les personnes rémunérées entre 1,3 et 1,6 SMIC). En outre, un nouveau « effet de seuil » sera créé : en provoquant une hausse brutale du coût du travail au moment où une entreprise passe du statut de PME à celui de « grande entreprise » (perte des allègements de charges), le programme Bayrou crée un obstacle supplémentaire au développement de nos PME en champions nationaux.

3. Les effets de ses mesures freineront sensiblement la croissance, avec une baisse de 0,2 à 0,5 point.

Le programme de N. Sarkozy créera 200 000 emplois et augmentera de plus d’un point la croissance.

1. La mesure de N. Sarkozy rémunérant les heures supplémentaires 25% de plus que les heures normales et les exonérant de charges fiscales et sociales conduira les entreprises à augmenter la durée du travail et à embaucher sur de nouveaux postes du fait de la réduction du coût global du travail induite. Elle créera de 160 000 à 200 000 emplois (soit au moins le double des créations d’emplois de la mesure de F. Bayrou).

2. Elle entraînera une forte hausse de la croissance, entre 1 et 1,3 point de PIB, soit le point qui nous manque depuis tant d’années.

Il est à noter que cet examen des programmes des candidats s’en est tenu à une analyse de court terme et n’a pas pris en compte les autres mesures structurelles de notre programme (enseignement supérieur, recherche, innovation, développement des PME, baisse de la fiscalité, maîtrise des finances publiques, réforme du marché du travail…) dont les effets sur la croissance et l’emploi seront évidemment massifs.
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Lundi 19 mars 2007 1 19 /03 /2007 08:42
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Par Vincent PAULEZ

Les Jeunes Actifs des Bouches-du-Rhône à la Bastille !

Pas terrible Caroline l'attente sous la pluie pour aller voir Nicolas !...

Patience sous le drapeau des Jeunes Pop Marseillais !

Géant !...

Toujours aussi excellent !

Karim et Naïla

Malgré Martin SOLVEIG qui met le feu, c'et dur pour nos marseillaises !

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Vendredi 16 mars 2007 5 16 /03 /2007 23:27
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Par Vincent PAULEZ

Article du Figaro du 14 mars 2007

Par François Fillon, conseiller politique de Nicolas Sarkozy.

 
Après des décennies d'hésitations, l'élection présidentielle est l'occasion unique et ultime de moderniser profondément notre contrat social. Il y a urgence car la mondialisation change la donne. Pendant des siècles, nous avons, avec quelques très rares autres nations, dominé la planète. Cette suprématie nous a permis de poser les bases du « modèle français » et de développer des politiques protectrices au sein desquelles les droits sociaux pouvaient s'ajouter les uns aux autres sans contreparties excessives. Nous avons pu nous permettre de travailler moins longtemps tout en élargissant nos acquis - la progression des dépenses sociales passant de 14 % du PIB dans les années 1960 à plus de 30 % aujourd'hui. Cette évolution n'est nullement critiquable en soi.
 
Mais les temps ont changé. Le monopole de la puissance économique et du progrès social nous est désormais disputé par des continents entiers. Depuis une vingtaine d'années, nous refusons d'en tirer les conséquences. Alors même que nos marges de manoeuvres ne cessaient de se rétrécir et que notre croissance piétinait, nous avons continué de vivre sur notre lancée distribuant aux uns et aux autres des avantages que nous n'avions plus, en réalité, les moyens de financer. Plutôt que de revoir nos politiques et nos modes de vie, nous nous sommes lâchement endettés, nous avons accepté tous les déficits, nous avons repoussé toutes les réformes de fond.
 

 
Nous sommes arrivés au terme de cette approche peu courageuse dont nous fûmes tous, à des degrés divers, les complices. La mondialisation nous a rattrapés. Nos finances sont asséchées. Désormais, c'est le maintien même de notre contrat social qui est en jeu.
 
Que faire ?
 
Renoncer à notre contrat social ? Ce serait renoncer à notre pacte national. Ce serait institutionnaliser la violence et la précarité alors même que l'efficacité économique exige un haut degré de cohésion sociale. Augmenter fortement les impôts pour financer notre contrat social ? Une bonne partie de la gauche le suggère. Cette option se heurte à deux écueils : la France, qui est déjà l'un des pays les plus imposés d'Europe, serait désertée par tous les talents et les investisseurs, et le moteur de la consommation serait stoppé. Notre pacte social n'y survivrait pas. Reste donc la seule politique qui vaille pour sauver l'essentiel de nos traditions sociales : celle des adaptations et de l'effort, celle des droits équilibrés par des devoirs. Sur ce point, le contraste entre le projet de Nicolas Sarkozy et celui de Ségolène Royal est flagrant. Le premier propose de renforcer notre modèle social en invitant nos concitoyens à plus de travail, plus de responsabilités, plus de réformes, le second additionne les promesses sans aucune contrepartie.
 
Sur le pouvoir d'achat, Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal font le même diagnostic. Mais il y a une immense différence entre celui qui, avec le souci de la vérité, invite nos concitoyens à travailler plus pour gagner plus, et celle qui propose une énième conférence sur les salaires et un coup de pouce supplémentaire sur le SMIC. Le tout étant cadré par la généralisation des 35 heures aux petites entreprises. Peut-on travailler moins et gagner plus ? Peut-on produire moins et partager davantage ? Le Parti socialiste y croit...
 

 
Sur l'emploi, Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy proposent un meilleur accompagnement des demandeurs d'emploi et une amélioration des indemnités chômage. C'est l'idée de la solidarité sociale professionnelle, la « flexsecurity ». Mais la gauche reste muette sur le volet flexibilité, alors que nous lions notre engagement à des révisions structurelles et culturelles. Nous proposons la réforme du droit du travail à travers l'élaboration d'un contrat unique à durée indéterminée plus souple pour l'employeur et plus sécurisant pour le salarié, la refonte de la formation professionnelle, la fusion de l'ANPE et de l'UNEDIC, l'obligation d'accepter un emploi après deux refus injustifiés.
 
Sur les retraites, chacun est favorable à une revalorisation des petites pensions. Mais tandis que la candidate socialiste est silencieuse sur les moyens d'honorer sa promesse et de garantir la pérennité des régimes de retraites face aux évolutions démographiques, Nicolas Sarkozy s'engage à conforter la loi de 2003 qui prévoit l'allongement progressif de la durée de cotisation et annonce la réforme des régimes spéciaux.
 
Sur le fonctionnement de l'État et l'endettement public, nous proposons des actes, pas des formules. Nous envisageons, non sans courage, de ne pas remplacer tous les départs à la retraites des fonctionnaires, de libérer les heures supplémentaires, de valoriser le mérite et l'évaluation des politiques publiques, d'instaurer un service minimum garanti... À gauche, c'est le mutisme ! Ce mutisme qui a conduit à la paupérisation de l'État et de ses agents. Nous ne sauverons pas notre contrat social avec pour devise : toujours plus, pour tous et sans peine. Il faut être crédible et courageux. Le progrès social a un prix. Et ce prix n'est pas celui de la facilité mais celui de la lucidité et de l'effort partagé.
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Vendredi 16 mars 2007 5 16 /03 /2007 23:25
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Par Vincent PAULEZ

Actualités des Supporters de Nicolas SARKOZY

Les programmes de François Bayrou et Ségolène Royal supprimeraient des emplois

Programme économique de Nicolas Sarkozy : le seul positif pour notre économie

Dans le cadre de la campagne présidentielle, l’institut d’analyse économique COE-Rexecode a publié hier son analyse des programmes économiques de Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal et François Bayrou.
Cette analyse d’un organisme indépendant démontre que le programme économique de François Bayrou aboutirait à la destruction de 60 000 emplois, tandis que celui de Ségolène Royal aboutirait �� la destruction de 50 000 emplois.
Le programme économique de Nicolas Sarkozy aboutirait lui à la création de 160 000 à 200 000 emplois et une croissance de PIB supérieure à son niveau actuel de 1 à 1,3 point du PIB.

En savoir plus :

L’Institut d’analyse économique Rexecode, premier centre français d’analyse et de prévisions macroéconomiques indépendant des pouvoirs publics, a rendu public aujourd’hui son analyse des programmes économiques de Nicolas Sarkozy, de Ségolène Royal et de François Bayrou. Ses conclusions sont sans appel.

Le programme économique de François Bayrou aboutirait une destruction de 60 000 emplois. La réduction des allègements de charges sociales e ntraînerait en effet la destruction de 200 à 250 000 emplois, soit nettement plus que les emplois créés par les autres mesures proposées par François Bayrou, en particulier l’absence de charges pour deux emplois nouveaux. D’après Rexecode, « au total, l’effet sur l’emploi et sur la croissance serait négatif ».
Les conclusions sur le programme de Ségolène Royal sont encore plus sévères. Le SMIC à 1 500 euros détruirait 50 000 emplois, la suppression du CNE 30 000 et l’effet à moyen terme des emplois tremplin serait négatif. Au total, 150 000 emplois seraient détruits et la croissance du PIB serait réduite de 0,9 point.

L’effet positif du programme de Nicolas Sarkozy est démontré par les calculs de l’Institut. La croissance du PIB sera supérieure à son niveau actuel dans une fourchette comprise entre 1 et 1,3 point du PIB et 160 à 200 000 emplois seront créés.

Même si l’on peut regretter que Rexecode n’ait pas chiffré l’impact positif de la réforme de l’enseignement supérieur et de la recherche, de la mise en place du contrat de travail unique ou de la réforme du service public de l’emploi inscrites au programme de Nicolas Sarkozy, ces résultats soulignent la cohérence et la pertinence de nos propositions, qui sont les seules à apporter les bonnes réponses aux problèmes de l’économie française, à la stagnation du pouvoir d’achat des Français, à la persistance d’un chômage élevé et à la dégradation de nos finances publiques.
C’est pour cette raison qu’Olivier Blanchard, l’un des économistes français les plus réputés au monde, Professeur au MIT, a annoncé récemment sur le blog telos.eu qu’il soutiendrait Nicolas Sarkozy, car « il a mieux identifié les problèmes de la France, et a une idée plus claire des solutions et des stratégies à suivre. Il me parait plus à même d'améliorer le sort des jeunes, de diminuer le chômage, d'engager une vraie reforme de l'université ».

Communiqué de Rachida Dati et Xavier Bertrand, Porte Parole, Communiqué du 16.02.2007

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