Cédric, Sonia, Vincent et Alex : les JA de la 1ère circo des Bouches-du-Rhône à
Lyon
En compagnie de Françoise Grossetête, la tête de liste aux Européennes pour le sud-est
Avec Michel Noir, ancien ministre et ancien maire de Lyon
Les Jeunes Actifs de toute la France avec Philippe Cochet
Catherine PILLA déléguée des JA de la
3ème circonscription des Bouches du Rhône a reçu Dominique VLASTO député Européenne sur le thème des prochaines élections européennes.
Le thème abordé fut le travail dominical et ce n’est autre que Richard Mallié, député des Bouches-du-Rhône, 1er questeur de l’Assemblée Nationale et rapporteur du projet de loi qui
est venu débattre avec les Jeunes Actifs lors de ce dîner.
Roland Blum, Député de la 1ère circonscription et 1er Adjoint au Maire de Marseille est venu saluer l’ensemble des convives et remercier Richard Mallié pour son intervention auprès des
Jeunes Actifs de la circonscription.
Les Jeunes Actifs passionnés par ce thème ont alors pu poser de nombreuses questions à Richard Mallié.
Vincent Paulez, délégué des Jeunes Actifs de la 1ère circonscription, ainsi que toute son équipe, ont souhaité bon courage et bonne chance a Richard Mallié pour que ce projet de loi se
concrétise le plus rapidement possible.
Les Jeunes Actifs de la 1ère circonscription des Bouches-du-Rhône
Vous invitent au dîner-débat qu’ils organisent sur le thème :
Le Travail Dominical
Nous recevrons à cette occasion
Richard MALLIE
Député UMP des Bouches-du-Rhône
1er questeur de l’Assemblée Nationale
Rapporteur du projet de loi sur le travail dominical
Organisé et animé par
Vincent PAULEZ
Responsable des Jeunes Actifs de la 1ère circonscription des Bouches-du-Rhône
Le Jeudi 12 mars 2009 à 19H30
A la Brasserie du Village 7 rue Léon Meisserel - 13012 MARSEILLE - MENU 20 € (Parking gratuit)
Darcos révèle sa réforme de la seconde
Dimanche 14 Décembre 2008
Tout au long de la semaine, la fronde contre le projet de réforme des lycées de Xavier Darcos n'a pas faibli. Vendredi, plus d'une centaine d'établissements étaient toujours bloqués, surtout dans l'Ouest. C'est dans ce contexte de tensions que le ministre de l'Education nationale présente mardi la première étape de sa réforme, qui concernera la classe de seconde.
En exclusivité pour le JDD, Xavier Darcos en dévoile les grandes lignes.
A quoi ressemblera la nouvelle classe de seconde, qui sera mise en place en septembre 2009?
Elle comprendra un tronc commun avec le français, les maths, l'histoire, deux langues vivantes et les sciences économiques. Jusqu'à présent, celles-ci n'étaient qu'une option. La situation actuelle a montré combien la compréhension des mécanismes économiques était importante. Le tronc commun sera enrichi par cet enseignement à raison d'une heure et demie par semaine. Les SES seront aussi proposées parmi les modules d'approfondissement (humanités, sciences, sciences de la société, technologies) qui complèteront le tronc commun à hauteur de six heures hebdomadaires. Enfin, chaque élève bénéficiera de trois heures d'accompagnement personnalisé par semaine pour réussir sa seconde.
Combien d'heures par semaine au total?
La nouvelle seconde représentera 31h30 hebdomadaires, ce qui est comparable à la moyenne actuelle. L'année scolaire sera divisée en deux semestres, avec une semaine de bilan qui permettra de préparer son orientation. Le but étant de limiter le nombre de redoublements et de mieux préparer les élèves à l'université en les rendant plus autonomes. Aujourd'hui, 15% d'élèves de seconde redoublent, et, entre la 4e et la classe de 1ère, 150 000 élèves quittent le système scolaire en situation d'échec. Il est temps d'agir! Notre système présente une déperdition d'énergie considérable, alors qu'il dispense le plus grand nombre d'heures de cours au monde. Le système français est très lourd, généreux certes, mais pas assez efficace.
Vous avez qualifié le mouvement lycéen de "petite concentration de mécontentements". Ne sous-estimez-vous cette mobilisation ?
Il ne s'agit pas à proprement parler d'un mouvement lycéen. Au printemps dernier, ils étaient 200.000 dans la rue, contre 20 à 30 000 aujourd'hui. Les blocages représentent moins de 10% des lycées. En revanche, un phénomène nouveau m'inquiète: des lycées voient débarquer des jeunes, dont on ne sait pas d'où ils viennent, qui enflamment des poubelles, jettent des caddies sur les grilles, et qui s'en prennent aux personnes. Ces perturbateurs ne savent pas contre quoi ils manifestent, ils parlent de la "loi Darcos" alors qu'il n'existe pas de "loi Darcos". C'est un mouvement sans mot d'ordre.
Des enseignants appellent à la désobéissance pédagogique, que pensez-vous de ces nouveaux modes d'opposition ?
C'est un épiphénomène par rapport aux 380.000 professeurs du premier degré. Appeler "résistance pédagogique" le fait de refuser d'appliquer les deux heures de soutien me semble un peu fort. Les syndicats ont compris que la grève n'est plus un moyen utile, ils cherchent à établir d'autres formes d'action sur l'opinion. Mais la plupart de ces mouvements n'ont pour but que la désinformation, comme ces pétitions répétées pour appeler à la non suppression de la maternelle dont je ne cesse de dire qu'elle n'est en aucun cas remise en cause.
Une pétition de plus de 200 000 signatures vous a été remise pour défendre les Rased (réseaux d'aides spécialisés). Maintenez-vous la suppression de 3000 postes en 2009?
Je ne remets pas en cause le dispositif de Rased en soi, je le fais évoluer pour qu'il intègre l'ensemble du dispositif de traitement de la difficulté scolaire mis en œuvre depuis cette rentrée avec les 2 heures de soutien par semaine.
Le rôle des 8000 Rased qui vont rester va évoluer pour qu'ils puissent intervenir là où c'est le plus approprié. Dans les zones rurales, où on a le plus besoin d'itinérants ou en Zone d'éducation prioritaire où on a le plus besoin d'une approche psychologique de la difficulté scolaire. Je compte aller plus loin en lançant un "plan national de formation des enseignants au traitement de la difficulté scolaire".
Sur les cinq prochaines années, 40000 enseignants pourront suivre une formation continue spécifique pour mieux répondre à la difficulté scolaire. De sorte que notre objectif de réduire par trois le nombre d'élèves sortant de l'école primaire sans maîtriser les savoirs fondamentaux soit atteint à la fin du quinquennat.
Dîner débat animé par le Président de la Jeune Chambre Economique de Marseille, durant lequel les nombreux membres présents ont pu poser des questions au député de la 1ère circonscription des Bouches-du-Rhône et 1er adjoint au maire de Marseille Roland Blum.
Xavier Bertrand, Secrétaire Général Adjoint de l'UMP et Ministre du Travail, des Relations Sociales, de la Famille et de la Solidarité a été reçu ce 13 octobre 2008 par de nombreux élus de l'équipe municipale marseillaise ainsi que par la majorité des parlementaires du secteur.
Les militants sont venus très nombreux soutenir le ministre pour toutes les actions engagées par Nicolas Sarkozy et l'ensemble du gouvernement depuis les élections présidentielles de 2007.
MEETING DE JEAN ROATTA
GAUDIN, BLUM ET MUSELIER DANS LE TRAM JUSQU'AUX CAILLOLS